Budget cloud : attention au gaspillage !

A l’heure où de nombreuses entreprises sont en train d’établir leur budget pour l’année 2019, beaucoup se demandent combien va leur coûter le cloud (découvrir pourquoi le cloud est indispensable pour les entreprises). Aussi, elles doivent veiller à estimer leur budget cloud au plus juste, certaines dépenses étant de l’ordre du « superflu ».

30% de gaspillage dans les abonnements cloud

Si l’IaaS et le SaaS ont éliminé des contraintes, ils ont considérablement compliqué le contrôle du budget cloud.

En effet, parce que les services informatiques ne connaissent le plus souvent pas les dépenses de l’entreprise en matière de cloud, les gaspillages sont fréquents. Il n’est effectivement pas rare qu’une société dépense inutilement de l’argent en misant sur une solution qui va bien au-delà de ses besoins alors qu’une solution moins chère aurait parfaitement fait l’affaire.

Selon une étude d’AJ Witt, un analyste de The Itam Review, il y aurait environ 30% de gaspillage dans les abonnements cloud. Parfois, une entreprise privilégie l’achat d’un bundle de logiciels afin de profiter d’une réduction sur le pack alors qu’elle n’a en réalité besoin que d’un seul logiciel. D’autres fois, elle souscrit un abonnement au mauvais logiciel avant de finalement se tourner vers un équivalent gratuit. Enfin, il arrive qu’elle souscrive ses abonnements par département et se prive alors des économies d’échelle possibles en réalisant des achats groupés.

Ce sont incontestablement là de mauvaises décisions qui vont faire gonfler le budget cloud inutilement.

D’autres pièges à éviter pour ne pas faire exploser le budget cloud

Divers autres pièges peuvent faire grimper le budget cloud d’une entreprise. En voici quelques exemples :

* L’over-provisioning. Beaucoup d’entreprises achètent des ressources au-delà de leurs besoins craignant toujours que ces dernières ne suffisent pas. Pourtant, si le cloud a bien des atouts par rapport aux traditionnels serveurs, ce sont assurément la souplesse et la simplicité d’utilisation.

* Des engagements contractuels onéreux. La plupart des fournisseurs cloud établissent des contrats incluant un engagement sur la durée ou sur un nombre d’utilisateurs minimal. Aussi, il est fréquent que la solution soit finalement utilisée sur une durée plus courte ou par un nombre plus réduit d’utilisateurs. Il est donc indispensable de mieux structurer les contrats afin d’éviter des dépenses inutiles

* Le danger du SaaS. Ce dernier permet à chaque utilisateur de consommer des ressources cloud et d’acheter des abonnements sans vision globale des besoins du parc informatique. Pour éviter ces pièges et maîtriser son budget cloud, l’idée est de choisir une solution en adéquation avec ses besoins.

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